Bois ton café, i' va être froid !
Par Margaux, samedi 16 janvier 2010 à 17:51 : Bonnes bouilles
Bien qu'il fasse un temps à écouter Radiohead, j'ai mis Mylène Farmer à fond dans la maison. Remarquez, ça n'est pas tellement plus gai, mais c'est léger ! Je ne danse pas, mais ça ne saurait tarder. Déjà, grâce à France Inter, la journée a commencé dans la frivolité assumée. En me lavant les dents, j'ai découvert la chanson d'un clip totalement désuet de feu Rohmer, dont j'ai regardé cette semaine Les Nuits de la pleine lune, avec Luchini et Tchéky Karyo, tout jeunots. Un vrai délice qui, comme tous les films de Rohmer, peut agacer passablement. On y voit Elli Medeiros danser, justement (elle a fait la musique du film avec feu Jacno).
Bon, je vais arrêter de parler de feu. Vous n'allez pas me croire (et vous aurez raison), mais je crois que j'ai trouvé l'homme de ma vie. Il s'appelle Freddy, il est agriculteur dans les Deux-Chèvres et il cherche la femme de sa vie. Ça tombe bien, moi aussi ! Ça part déjà sur de bonnes bases, non ? Il est passé à la télé (ça tombe bien, moi aussi), sur une émission que j'ai découverte fortuitement en réglant le poste, cet après-midi. Ça s'appelle L'amour est dans le pré et c'est une pure merveille. Une belle métis nous fait du Depardon matrimonial et essaie de caser ces pauvres paysans célibataires en mettant en avant leurs atouts et en flattant le col des vaches, qu'elle trouve aussi belles que les vulgaires champs de betteraves sucrières. "C'est boooooooh, la campagne !" Au petit-déj', chez Freddy, c'est patates, oeufs et coup de rouge, avec papa et maman. Invariablement, chaque jour que Dieu fait. Moi qui suis en manque de paternité, je me réjouis d'avance de leur faire découvrir le X Noir au réveil. Arrière-petite fille d'agriculteurs (polyculture-élevage-vigne) en Loire-Atlantique et d'un cocher corrézien, je pense que j'ai toutes mes chances avec Freddy, qui a des airs de petit garçon terriblement sentimental. Trop craquant, Freddy… Pour ceux qui voudraient faire des infidélités aux bulles saumuroises, il y aussi une viticultrice champenoise qui cherche l'âme soeur. Maigrichons s'abstenir.
Sur ce, je vais préparer ma soirée andouillette de Troyes… à trois. Les deux pieds dans le terroir. Et puis je déclarerai ma flamme à Freddy.


Ma main à couper ! Quand j'ai regagné Le Mans, hier soir, avec mes andouillettes et mon rosé des Riceys sous le bras, j'ai dû éviter les bolides surexcités qui ont croisé mon chemin, agitant des drapeaux algériens. Quatre ou cinq cars de CRS étaient garés dans un coin. Tout ça pour un match qui, pourtant, avait bien tourné.
J'ai mangé trois
Je connais deux Christelle qui sont d'excellentes cuisinières : l'une à Tours, l'autre à Paris. L'une fait du marathon, l'autre de l'équitation. L'une fait des macarons, l'autre des madeleines. Et moi, je les mange.
Après l'apéro au
Il m’est arrivé un truc étrange à la gare de Valence. J’avais plus d’une heure d’attente pour attraper peinard mon TGV direct pour Tours. A l’heure dite, je me rends au quai ad hoc, le TGV était là, je vérifie sur l’écran : direction Nantes, arrêt Saint-Pierre-des-Corps, parfait, je monte, je m’installe, le train démarre (pile à l’heure) et j’ouvre le dernier 


