Meilleures pensées de Malo-les-Bains
Par Margaux, mercredi 19 mai 2010 à 21:49 : Du vert !
Je n'aurais jamais imaginé que Malo-les-Bains était la plage de Dunkerque. J'aurais encore moins imaginé y prendre un jour le soleil, bien que je sois là pour le travail. C'est la 6e Conférence européenne des villes durables et je suis venue écouter Voynet, Delebarre et des homologues de tous horizons, venus échanger leurs expériences. Evidemment, c'est intéressant. Je vous épargne le contenu des échanges, mais je ne résiste pas au plaisir de partager mes découvertes culinaires. Hier soir, l'estaminet le plus typique de la ville, où, avec mes comparses, nous avons sifflé une bière flambée à quatre avec des pailles, puis dégusté une savoureuse carbonade. Je serais moins enthousiaste sur le sorbet à la chicorée (le goût d'un caramel qui aurait cramé, vous voyez).
Ce soir, outre une glace au spéculoos (un délice) j'ai testé le kir flamand en "chuch meurette", comprenez un crémant-de-loire avec de la crème de cassis, du genièvre et du cidre : no comment. Pas pour moi. C'est si bon nature, un crémant-de-loire (vivement que je retrouve le Grande Réserve…) ! Ah, ces Flamands… Remarquez, un flamand qui boirait du X Noir, je me dis que ça ferait un beau Flamand rose.
Photo : La plage de Malo-les-Bains, ce midi, sans Flamand rose. Juste quelques goélands pas très causants. Pas vu Souchon voler son fameux baiser…


C'est la
Un samedi 1er mai, quand on n'a pas de courses à faire, ça passe inaperçu, sauf à Orléans, où l'on chevauche
Hier soir, j'ai mangé mes premières asperges. Vous avez entendu cette pub idiote, à la radio ? "Je suis l'asperge…" Genre, goûtez-moi vite, je ne fais que passer… Je ne sais pas si c'est la pub qui les a boostées, mais je les trouve en avance, cette année. Elles sont encore un peu chères, mais ça devient abordable, alors je me suis un fait un petit plaisir à la crème fraîche. En me disant que ça irait fort bien avec un
Je me demande si les éléments ne seraient pas en train de se venger de l'espèce humaine pour la clouer au sol. Vous savez, ces forces obscures qui se liguent contre vous, sans qu'on sache vraiment pourquoi. Entre les TGV et les TER qui circulent au petit bonheur la chance, p't-être ben qu'oui, p't-être ben qu'non, les avions, non contents de s'écraser de temps en temps pour se débarrasser des présidents encombrants, s'effarouchent devant un petit nuage de poussière volcanique. Après le 


