Déco & co - XNoir

X Noir en scène !

Vous rêvez de monter les marches du Festival de Cannes ? Réalisez une vidéo mettant en scène X Noir dans un contexte qui évoque la modernité et l’art de vivre… Pas forcément besoin de figurant(e)s ni d'avatars en 3D. Nous saurons apprécier la simplicité de votre 7e art. Comble de la satisfaction, les plus belles vidéos seront publiées sur mon blog !
Comment participer ? C'est simple : 1/ Hébergez votre vidéo sur une plate-forme telle que Youtube, Dailymotion, Google Video… et transmettez-nous par mail le lien nous permettant de la découvrir. Vous pouvez également nous transmettre la vidéo directement par mail.
2/ Dès la clôture de l’opération, le jury composé de collaborateurs de la Maison Ackerman fera sa sélection sans demander l'avis de Tim Burton. Quant aux chanceux lauréats, ils seront informés par mail. Good luck… et clap !
Besoin d’aide ?
N’hésitez pas à nous contacter…
video@ackerman.fr

En terrasse attablées

C'est Faustine qui a eu l'idée. Moi, bêtement, je n'y avais même pas pensé. "Et si on sortait le salon de jardin ?". Ni une ni deux : la table ardoise sur la terrasse en bois, deux chaises rose bonbon (le modèle Luxembourg de Fermob). Il ne manque plus que le parasol X Noir et on aura une annexe du caveau d'Ackerman ! Résultat, on a pris notre petit café du midi en plein cagnard, comme des lézards. Et j'ai eu grand mal à repartir au bureau. Bon, je fais court ce soir. Demain, décollage de bonne heure pour une virée (encore) dans le vignoble. Et pas des moindres : Vouvray, Saumur, Brissac. Tire-bouchon, taste-vin, carnet de notes : je file préparer mon sac !

Ça sent le sapin !

Hier, mon épicéa et moi sommes rentrés du marché aux fleurs sous la neige, et nous avons croisé un yéti. Certains passants se sont un peu moqués, me disant que j'aurai déjà la neige en déco une fois rentrée chez moi. En fait de déco, les flocons ont vite formé une petite flaque sur mon parquet. Après des jours d'atermoiements, j'ai donc tranché pour l'épicéa cultivé en Touraine, à Gizeux, précisément, c'est-à-dire en Touraine angevine, où j'habitais jadis. J'ai bien connu ces forêts pour y avoir cherché des champignons en bonne compagnie, à quatre pattes dans les fougères (n'allez pas vous imaginer des choses). Bref, le producteur avait aussi des Nordman, les rois de Noël, mais un peu grands pour mon gabarit. OK, il ne perd pas ses aiguilles et il ne pique pas, le Nordman, mais l'épicéa, lui, au moins, il sent le sapin (et il coûte moins cher). On verra bien ce qu'en pense mon aspirateur dans 15 jours…
Cet épicéa, âgé de 6 ans, ne serait pas né s'il n'avait pas été dédié à passer un Noël en famille, m'a dit le vendeur, comme pour me rassurer quand je l'ai embarqué. Il a raison. Ça fait un peu mal au coeur, un sapin qui pousse d'un coup, comme ça, sur le parquet, mais c'est cultivé à dessein. Je vous laisse juger vous-même en lisant les arguments de l'Association française du sapin de Noël naturel !

Photo : Il manque encore un peu de déco, mon beau sapin, roi des forêts. Mais mes invités (pour la première soirée raclette de l'hiver) l'ont salué, avant de boire une flûte de crémant de Loire Grande Réserve. Force est de constater qu'il pétillait plus que ma guirlande !

Un tour dans le bocal

Pendant que certains s'empiffraient de chocolat dans les caves d'Ackerman, moi, je peauffinais mon intérieur avec mon frère bricoleur et ma belle-soeur, dans la joie et la bonne humeur. La cheminée ne fume pas, c'est déjà un souci de moins. Hier, j'ai fait mon premier feu avec la même émotion qu'une femme préhistorique découvrant l'étincelle en frappant deux silex. Une chance qu'entre temps, on ait découvert l'allumette. On a donc fait couler les bulles sur ce foyer prometteur.
Vendredi, on s'est quand même fait une pause en allant voir le concert de Florent Marchet à la MJC de Joué-les-Tours. Après une première partie tout à fait dispensable dans une micro-salle (la salle Brigitte Fontaine, où l'on était une soixantaine tout mouillés), nous avons eu le plaisir de voir un concert de Florent Marchet, très doué, en acoustique (piano guitare) et très bavard. Caustique et sympathique.
Nous sommes allés le saluer à la fin de concert (avec Marie, on aime bien faire les midinettes). Je lui ai dit que c'était quand même un défi de galvaniser un public dans une salle qui sent la choucroute à plein nez. Juste avant le concert, figurez-vous qu'on pouvait manger une choucroute pour 7 euros. Drôle de concept. Ça vient peut-être d'Alsace ?

Photo : Mon premier feu en famille dans ma nouvelle maison. J'attends ma livraison de X Noir

Mari(e) à tout prix

La moiteur quasi-tropicale qui règne aujourd'hui à Tours n'a pas empêché les badauds du samedi de faire quelques emplettes. J'étais de ceux-là. Partie pour m'acheter une écharpe, déstabilisée par un subit réchauffement climatique, surprise par la bruine, je suis revenue avec une paire de Pataugas en cuir destinée à remplacer mes Veja, qui ont déteint sous l'unique grosse averse new-yorkaise. De la cochonnerie, ces Veja : commerce équitable, latex naturel, tout ça tout ça. Tout à fait pour, mais uniquement si ça dure. On ne peut pas se vanter de vendre des chaussures écolo si elles ne tiennent qu'un an. Alors je me suis dit, marre de voir des Converse sur tous les panards (pourtant, à New York, ça ne coûte rien), pourquoi pas des Pataugas ? Cette marque française va avoir 60 ans et doit son nom à sa semelle en caoutchouc fondue sur un réchaud à gaz : "pâte au gaz". Marrant non ? Surtout que gamine, je randonnais déjà avec des Pataugas. Bref, la cible marketing idéale ! En plus, le tannage est végétal et c'est fabriqué au Portugal.
Pour finir, j'ai acheté des petites déco sympa (zoizos, rennes et boules en bois peint) pour mon futur sapin de Noël. Ça ne me ressemble pas, mais il faut que j'assure le bonheur familial, cette année, après avoir boudé Noël l'an passé. Alors j'anticipe pour éviter la cohue. De retour, je bois un thé Casablanca, j'écoute Pete Doherty pour oublier la pluie et je croque un cookie pour ne pas que mon ventre gargouille au ciné (je vais voir un film d'animation : Mary et Max).
Après, devant le désespoir affiché de mon entourage, qui veut absolument me caser, je me tâte à aller en boîte. Rigolez pas. J'ai jamais fait ça. En plus, j'ai mal au dos. Si je vais sur le dance floor avec un déambulateur, sûr, j'fais un malheur !!!

Photo : Quand on a des bleus à l'âme, en amour comme en amitié, comment faire pour recoller les morceaux ? J'ai toujours détesté les puzzles. Pas la patience pour ça. Et puis on voit les raccords.